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PRECISIONS SUR NOTRE PROGRAMME MEDITATION ET DOULEUR

  • Décentration, thérapie métacognitive

    La décentration peut recouvrir plusieurs termes : métacognition, conscience détachée, re-perception, ou encore méta-conscience. Le préfixe meta notifiant un changement, un dépassement, une mise à distance, nous observons nos pensées, nos sensations et nos émotions, comme si elles émanaient d’une autre personne, et donc sans nous y identifier. Il s’agit de prendre davantage conscience de leur processus, de leur « contenant », que de leur contenu. Par exemple, au lieu de penser « je suis en colère », je (...)

  • Stimuler le parasympathique

    Le système nerveux végétatif se divise entre systèmes, sympathique et parasympathique. 1. La composante sympathique prépare à l’activité physique, voire intellectuelle, et potentialise les réponses de fuite et de lutte : elle accélère le rythme cardiorespiratoire, augmente la pression artérielle, dilate les bronches et les pupilles, et diminue l’activité digestive. Adrénaline et noradrénaline sont à la manœuvre. 2. La composante parasympathique ralentit ce que la sympathique a accéléré, et favorise la (...)

  • Acceptation versus résignation

    Un des mots-clés de la méditation est précisément l’acceptation de ce qu’on ne peut pas changer, suivie du lâcher-prise. Arrêter de s’évertuer à vouloir changer une expérience sans issue, ne rien faire, est parfois la meilleure solution pour sortir d’une impasse, qu’elle soit émotionnelle, sensorielle, ou psychologique : Emotionnelle : Une stratégie de suppression des émotions (par exemple, essayer de ne pas l’exprimer sur son visage) est peu efficace, et aboutit à long terme à une augmentation de cette (...)

  • Douleur, inflammation et méditation

    L’inflammation chronique est de plus en plus évoquée dans de nombreuses pathologies : la sclérose en plaques, le diabète de type 2, la goutte, l’endométriose, l’obésité, les troubles cardio-vasculaires, neurodégénératifs ou encore allergiques, les MICI (maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, Crohn et rectocolite hémorragique), et bien sûr les douleurs inflammatoires. Un groupe de recherches (Bäckryd 2017) a montré la présence élevée de cytokines dans le liquide céphalorachidien de personnes (...)